L’affaire fait grand bruit au sein des forces armées congolaises. Trois hauts gradés, le général Christian Tshiwewe, le colonel Franck Buamunda et le général Christian Ndaywel Ntumba, sont désormais dans la tourmente. Arrêtés depuis plusieurs mois, ils sont accusés d’avoir envisagé un complot contre le président Félix Tshisekedi, selon des révélations de Néo Africa.
Un rapport explosif rédigé par le général Gabriel Amisi Kumba, alias Tango Fort, mandaté par la hiérarchie militaire pour enquêter sur un présumé réseau de dissidence, met directement en cause les trois officiers. Selon ce document confidentiel, ils auraient participé à des réunions visant à « renverser les institutions établies », une infraction considérée comme de la haute trahison par la législation congolaise.
D’après un courrier interne du commandement de la Garde républicaine, consulté par notre rédaction, les anciens collaborateurs du chef de l’État — parmi lesquels figurent un ex-conseiller militaire et l’ancien chef de la Maison militaire — font désormais face à des accusations pouvant leur coûter la vie. En effet, la haute trahison est passible de la peine capitale en République démocratique du Congo.
Si le procès devrait s’ouvrir dans les prochains mois, l’affaire divise déjà au sein de l’appareil sécuritaire. Certains estiment qu’il s’agit d’un dossier politique visant à écarter des figures influentes de l’armée, tandis que d’autres y voient une réelle menace contre la stabilité du régime. Dans un climat marqué par les tensions internes et les enjeux de succession, cette affaire pourrait bien redessiner l’équilibre du pouvoir au sommet de l’armée congolaise.
REDACTION






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